Document daté du 27 juin 1783.
Il s’agit ici d’une lettre d’une femme à son cousin (le préteur royal de Barth) pour féliciter ce dernier pour la naissance de son fils. [1]
Le texte en français est relativement facile à déchiffrer. Ici la difficulté réside essentiellement dans l’usage d’une orthographe particulièrement approximative, à la limite du phonétique.
Quand de nos jours il est de bon ton de dire que l’orthographe se perd, un tel écrit - qui ne devait pas être très rare à l’époque - relativise le problème.



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